Monday, July 23, 2012

Théories de la traduction



傳統上, 翻譯僅僅被看做一種技能, 翻譯理論研究作為一門「現代學科」, 不少譯界人士本身至今也還心有存疑,強調翻譯實踐,忽視理論指導的大有人在. 這裡面恐怕也有傳統文化重應用輕理論的影響. 畢竟從小聽慣了 "能不能當飯吃?"這樣的問題.


生活中自己常被看做是個「不切實際」的人, 對翻譯理論有點興趣不算出奇, 但也不是特別投入的那種,畢竟不靠它「搵食」. 呵呵, 凡事心中有個度就對了.:)

有趣的是, 由於歷史原因, 在香港, 翻譯基本就是中英文互譯的代名詞, 說起翻譯,對方一定反射性理解成中英文間的轉換. 大學翻譯系也是這個情況, 中英之外,其他語種的翻譯課程竟然完全空白.
 


因為翻譯語言的對象不同, 研究的依據, 依歸, 推論, 對策都跟著不同, 所以特定的原語和目的語組合, 有其特定的理論模式, 不存在全球各種語言普世適用的通用模式. 今天先看維基百科上法文如何概述.

En matière de théories contemporaines de la traduction, on constate généralement l'existence de six courants dominants :
1 Approches basées sur la pratique/Approche communicationnelle
Courant interprétatif : théorie du sens de l'E.S.I.T, basée principalement sur la pratique de l’interprétation de conférences. Dans leur ouvrage Interpréter pour traduire, D. Seleskovitch et M. Lederer soutiennent qu'il faut traduire le sens et non pas la langue. Celle-ci n'est qu'un simple transporteur du message. La langue peut être un obstacle à la compréhension. C'est pourquoi il faut toujours éviter de transcoder et procéder à la dé-verbalisation lors de toute opération traduisante. Parmi ces travaux, qui jouent un rôle important au sein des efforts de théorisation jalonnant l'histoire, on retiendra le projet d'un ouvrage général de la langue française d'Estienne Dolet qui aboutira à la publication, en 1540, de La manière de bien traduire d'une langue à une autre.
2 Approches fondées sur des théories littéraires
Ce courant considère que la traduction n'est pas une opération linguistique mais plutôt une opération littéraire (Edmond Cary). En d'autres termes : pour traduire de la poésie, il faut être poète (Ezra Pound, Walter Benjamin, Henri Meschonnic, Antoine Berman).

Le concept d’énergie dans la langue : Les mots sont, en quelque sorte, une cristallisation du vécu historique d'une culture, ce qui leur donne une force et c'est justement cette énergie qu'il faut traduire.

3 Courant sociolinguistique

C'est le moule social qui détermine ce qui est traduisible ou pas, ce qui est acceptable ou pas (sélection, filtration, censure...). Le traducteur est le produit d'une société et l'on traduit selon son propre bagage socioculturels (école de Tel-Aviv : Annie Brisset, Even Zohar, Guideon Toury).

Les concepts de l’équivalence dynamique et l’équivalence formelle chez Nida et Taber : Le plus important pour tout acte traductionnel est de faire en sorte que l'effet laissé sur le lecteur par la traduction soit identique ou équivalent a celui laissé par le texte source. Pour se faire, il faut adapter, acclimater et chercher des équivalences (Jean Claude Margot. Traduire sans Trahir ).

4 Approches fondées sur des théories linguistiques

Structuralisme, linguistique, pragmatique, linguistique du texte. C'est un courant qui considère le mot, le syntagme et la phrase comme unités de traduction. (George Mounin, Vinay et Darbelnet, J.I Austin).

5 Approches fondées sur des concepts philosophiques et herméneutiques

Le chef de file de ce courant est George Steiner. Le vrai traducteur doit être capable de se mettre dans la peau d'un écrivain afin de capter et de saisir l'intention (le "vouloir dire") de l'auteur du texte de départ. Il voit l’opération traduisante comme un mouvement en quatre temps : Trust (confiance / conviction), agression, incorporation et restitution.

6 Les approches sémiotiques

La sémiotique est l’étude des signes et des systèmes de signification. Pour Peirce : Le processus de signification (ou sémiosis) est le résultat de la coopération de trois éléments : un signe, un objet et son interprétant. Aussi. d'un point de vue sémiotique, toute traduction est envisagée comme une forme d’interprétation qui porte sur des textes ayant un contenu encyclopédique différent et un contexte socioculturel particulier.

Source : Wikipedia.org

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